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Deux petits pas sur le sable mouillé – Anne-Dauphine Julliand

« Il faut ajouter de la vie aux jours, lorsqu’on ne peut ajouter de jours à la vie ».

C’est avec cette conviction profonde qu’Anne-Dauphine Julliand a traversé le pire. Alors qu’elle vient tout juste de fêter les deux ans de sa fille, Thaïs, les médecins découvre que son enfant est attente d’une maladie génétique orpheline : la leucodystrophie. Depuis ce jour, elle fait une promesse à sa fille « Tu vas avoir une belle vie. Pas une vie comme les autres petites filles, mais une vie dont tu pourras être fière.  Et tu ne manqueras jamais d’amour ». Commence alors un récit bouleversant qui raconte l’histoire magnifique de cette promesse d’amour. Il faudrait vraiment avoir un cœur de pierre pour ne pas être touché profondément par cet ouvrage d’une puissance émotionnelle incroyable ! Âme sensible ne surtout pas s’abstenir !

Deux petits pas sur le sable mouillé a déjà touché plus de 250 000 lecteurs et a reçu le Prix Pèlerin du Témoignage en 2011.

Suggéré par Etienne.

Canal Mussolini
 – Antonio Pennacchi

« Qu’il soit bon ou mauvais, ce livre est la raison pour laquelle je suis venu au monde. » Cet avertissement de l’auteur placé en exergue du roman souligne déjà l’importance émotionnelle du récit qui va suivre. Pour qu’il soit bon, il fallait que ce livre fût sincère et authentique. En cela, le lecteur ne sera pas déçu.

C’est avec une véritable audace qu’Antonio Pennacchi plonge le lecteur au cœur de l’Italie fasciste, période qui reste très douloureuse pour les Italiens. A travers l’histoire de la famille Peruzzi, une famille de métayers d’Italie du Nord, l’auteur aborde, de manière extrêmement bien documentée, l’histoire politique de son pays de la veille de la Première Guerre mondiale jusqu’à 1945. D’abord marxiste, la famille Peruzzi s’oriente ensuite vers le fascisme dans les années 1920, suivant par là la même évolution que Benito Mussolini et Rossoni, deux grands personnages historiques que le lecteur pourra approcher de près à travers la fiction puisque, amis de la famille, ils font partie intégrante du récit. Ce savant mélange de réalité et de fiction qu’il réalise avec audace – il en fallait pour mettre en scène Mussolini et Rossoni de cette façon – donne au récit oral d’Antonio Pennacchi une authenticité troublante.

Vous avez deux minutes de plus ? Consultez la critique détaillée de Marc sur Canal Mussolini en cliquant ici !