Nos suggestions pour ta maman.

maman

La vérité sur l’affaire Harry Quebert – Joël Dicker

« Lorsque vous arrivez en fin de livre, Marcus, offrez à votre lecteur un rebondissement de dernière minute. … il faut garder le lecteur en haleine jusqu’au bout »

Joël Dicker nous offre un thriller haletant, une étude sociologique de l’Amérique , une analyse du rôle des médias et une réflexion sur le métier d’écrivain.

Dans le New Hampshire en 1975 une adolescente disparaît sans laisser de trace. 33 ans plus tard, le grand écrivain Harry Quebert est accusé de son meurtre lorsque l’on découvre le cadavre de la jeune fille dans son jardin. Il n’en faut pas plus pour Marcus,  écrivain en manque d’inspiration, pour laisser le roman qu’il doit rendre à son éditeur et  partir enquêter.

Les multiples rebondissements et l’atmosphère envoûtante font de ce roman  une œuvre à mettre entre les mains de votre maman le plus vite possible !

Suggéré par Astrid.

Journal d’un curé de campagne – Georges  Bernanos.

Roman publié en 1936, qui décrit de manière très réaliste et émouvante la vie très simple d’un jeune prêtre catholique dans la petite paroisse d’Ambricourt dans le nord de la France. Nous suivons l’existence touchante de ce jeune prêtre, tiraillé entre ses douleurs à l’estomac ainsi que sa simplicité et sa gaucherie, et sa volonté d’agir activement pour remédier au manque de foi qu’il y a dans son village. Bernanos nous fait entrer dans l’intimité de ce jeune prêtre, habité d’une foi sincère et profonde. Une manière de redécouvrir la force et la beauté de la spiritualité dans la conduite d’une vie humaine, si simple et ordinaire soit-elle.

Suggéré par Marc.

Le livre de ma mère – Albert Cohen

Dans ce récit autobiographique, Albert Cohen relate ses souvenirs d’enfance, passée auprès de sa mère. Il nous livre un portrait touchant de la femme qui l’a élevé, qui ne vivait que pour lui. Si aux yeux de tous elle paraîssait simple, comme toutes les mères, elle était pourtant unique à ses yeux. Néanmoins, le jeune Albert a délaissé sa mère, se montrant parfois ingrat ou incompréhensif. Mais, « les fils ne savent pas que leurs mères sont mortelles ».

Le jour où sa mère a quitté ce monde, la vie d’Albert a changé, réalisant qu’il ne pourrait plus rien partager avec elle. L’insouciance a alors laissé place à la nostalgie, aux souvenirs d’enfance. C’est un très bel hommage que Cohen rend ici à celle qui l’a mis au monde. Le livre de ma mère c’est le livre écrit par un fils à sa mère mais ce pourrait être le livre écrit par les fils à leurs mères. Un livre chargé d’émotion qui en touchera plus d’une !

Suggéré par Anne.

 

Publicités