Estelle Freulon — « Elle Sourit »

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  • Peux-tu te présenter rapidement ?

Estelle, étudiante de 23 ans en dernière année de psychologie gérontologique, praticienne en hypnose et en programmation neurolinguistique… et artiste à mes heures perdues. Je dessine à en user des poignées de feutres et j’écris à m’en abimer les yeux. Je façonne des univers, je donne naissance à des personnages et je tisse le fil de leur histoire…

  • Raconte-nous ta passion pour l’écriture et la littérature!

Je crois que d’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours adoré écrire. Petite déjà, je passais par l’incontournable journal intime, par la réalisation de correspondances… Au collège, je me suis lancée dans de vrais « projets » d’écriture : des textes très maladroits, rien de bien extraordinaire… mais j’adorais ça.
En 4e, j’étais d’autant motivée à approfondir mes « œuvres » que mon professeur de français me faisait l’honneur de ses encouragements et de ses conseils très précieux. Aujourd’hui encore, je me représente sa présence et j’entends sa voix qui continue de me guider. Il y a eu une période de creux. Et puis, pendant mon temps libre à la fac, après quelques essais mis de côté, je me suis engagée dans l’écriture d’un « vrai » roman… Peut-être qu’un jour, j’oserai le présenter à un éditeur !

  • Un genre littéraire préféré?

Étonnamment, je ne suis pas une grande lectrice : je fais partie de ces personnes qui n’osent pas lire un bouquin s’il y a trop de pages et si c’est écrit tout petit ! Je reste très friande de l’heroic fantasy, aussi bien en livres qu’en jeux-vidéo… Mais sinon, dans l’ensemble, j’aime à peu près tout !

  • Un roman, un auteur favori?

En ce qui concerne mon auteur préféré, je dirais bien Daniel Handler (Lemony Snicket) et sa série Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire. Il a marqué mon adolescence, et je crois qu’il a joué un grand rôle dans mon amour pour l’écriture. J’adorais tout particulièrement son style cynique, qui faisait la force de ses œuvres.
Pour le roman, sans hésiter, Le combat d’hiver de Jean-Claude Mourlevat : je ne compte plus le nombre de fois où je l’ai lu… et la même émotion à chaque lecture. Si vous m’autorisez un conseil, filez en librairie et prenez le temps de le découvrir : il vaut vraiment le coup ! (et, je triche, la série Les Ferrailleurs d’Edward Carey).
Mon personnage favori… Je n’en ai pas un en particulier, mais j’adore tous les personnages qui ont un bon trait d’humour. ☺

  •  Une citation qui te tient à cœur?

Plutôt qu’une citation, un extrait qui m’apparaît vrai aussi bien dans l’univers du livre que dans notre monde à nous : « Les gens aiment bien inventer des monstres et des monstruosités. Ça leur donne l’impression d’être moins monstrueux eux-mêmes. Quand ils boivent comme des trous, qu’ils escroquent les gens, les volent, (…), ils aiment se dire que la Moire qui entre dans la chaumière au point du jour est plus monstrueux qu’eux. Alors ils se sentent le cœur plus léger. Et ils ont moins de mal à vivre. » (Andrzej Sapkowski. Sorceleur, Tome 1 : Le dernier vœu.)

  • Pourquoi as-tu participé au Prix ?

Un petit défi personnel je pense (et, je l’avoue, un besoin d’occupation pendant une période creuse ☺).

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