En stage

Critiques proposées (dans l’ordre) par Cathy, Hana et Juliette.

Afficher l'image d'origine

Le nom du vent, Patrick Rothfuss

Un beau jour, un homme arrive et semble le connaître. Trop bien peut être. Il parvient à le convaincre de lui raconter sa vie. Commence alors un récit incroyable, qui va durer trois jours. L’histoire d’un enfant dont les parents meurent tragiquement, et qui fera tout pour intégrer la célèbre école de magie, pour avoir la chance, un jour, d’apprendre à contrôler le nom du vent et son pouvoir.

Patrick Rothfuss nous emmène dans une épopée fantastique, ou le présent se mélange au passé, et la légende à la réalité, pour nous faire découvrir petit à petit, la vie et le destin formidable de Kvothe. Roman en trois parties, trois jours, Patrick Rothfuss nous fait une démonstration de son don pour créer des récits très bien menés, et pour donner vie à des personnages dont la profondeur exceptionnelle est pour beaucoup dans la qualité de ces romans.

Afficher l'image d'origine

Les cavaliers, Joseph Kessel

Les cavaliers est une épopée magnifique contée par l’académicien Joseph Kessel. Basée en Afghanistan, l’histoire retrace le parcours d’un cavalier de renom, Toursène, et de son fils adulte, Ouroz. Etre un cavalier lors du jeu du bouzkachi royal est une immense marque de distinction dans cette région de steppes désertiques et de montagnes hostiles, et c’est l’honneur qui incombe à Ouroz au début du roman. Les cavaliers est le récit de son épique retour, un voyage de plusieurs semaines, où Kessel établit avec brio l’aventure humaine la plus incroyable qui soit, où les limites physiques de l’humain sont plus d’une fois franchies, et où l’orgueil et la vénalité sont les maîtres mots.

Afficher l'image d'origine

 Narcisse et Goldmund, Herman Hesse

Ce titre dégage la forte impression d’un roman désuet reprenant d’une manière ou d’une autre le mythe de Narcisse sous une plume germanique. Or, il n’en est rien. Ce roman est une merveilleuse histoire d’amitié entre deux hommes aux caractères parfaitement contraires mais complémentaires.

Rien, ni le froid, ni la faim, ni même la peste bubonique n’entrave la marche de Goldmund, vagabond à l’âme d’artiste. Dans son univers plein de voluptés et de femmes, dans son infatigable course contre l’inévitable fin de toute chose, son seul ancrage est l’amitié qu’‘il porte à Narcisse et le désir d’un jour le revoir. Pour Narcisse, moine ascète en quête de vérité éternelle, Goldmund est également un être irremplaçable. Il le seul être qui l’arrache à la froideur du monde des idées et le plonge dans la confusion des sentiments.

Décrivant l’éternelle dualité entre vagabonds et sédentaires, idées et sentiments, liberté et sécurité mais surtout entre éphémère et éternel, ce roman est un vrai bonheur à lire !

Publicités