Dans les transports

Critiques proposées (dans l’ordre) par Arthur, Hana et Cathy

Afficher l'image d'origine

Le voyageur sans bagages, J. Anouilh 

La pièce de J.Anouilh, constituée de cinq tableaux, raconte l’histoire d’un ancien soldat rescapé de la guerre 14-18 retrouvé un beau jour amnésique dans une gare de triage. Interné dans un asile, il reçoit la visite fréquente de nombreuses familles voyant en lui le père de famille qu’ils ont perdu à la guerre. Le voyageur sans bagages est une comédie dramatique qui invite ainsi le lecteur à s’interroger sur les notions d’identité et de fatalité et qui a le mérite de poser une question fondamentale: est-il possible de vivre sans passé?

 

Afficher l'image d'origine

Il faudra repartir, Nicolas Bouvier

Ce livre n’est pas un roman ; c’est une collection de notes de voyages prises par l’écrivain-voyageur Nicolas Bouvier, de 1953 aux années 1990. Elles sont ainsi des clichés de ses pérégrinations aux quatre coins du monde : l’Europe, la Chine, la Nouvelle Zélande, l’Afrique du Nord… Qu’elles soient emplies de philosophie, de détails sociaux-culturels, ou même d’ordre pratique, ces notes ne peuvent que nous inviter fortement à devenir un membre actif de nos voyages, tout en retraçant le parcours dans le temps de cet infatigable voyageur qu’est Nicolas Bouvier. Un livre à corner et à user, au gré de ses propres déplacements…

Afficher l'image d'origine

Sept femmes, Lydie Salvayre

Avec Sept femmes, Lydie Salvayre vous emmène dans un voyage à la fois historique et culturel, sur les traces de sept personnalités féminines qui ont marqué leur époque à travers leur écriture. Sous le format de petites nouvelles, entre la biographie et la fiction, ces histoires sauront vous transporter au cours d’un trajet en bus, en train ou en avion, pour vous permettre d’échapper le temps de quelques heures.

Ainsi, venez découvrir la vie, revisitée et romancée de Emily Brontë, Virginia Woolf ou encore de Colette, et partagez un moment leur parcours atypique, leur lutte pour le droit des femmes à écrire et à exister de manière indépendante, dans des sociétés souvent conservatrices. Vous découvrirez l’envers du décor, dans lequel la vie de l’écrivain, et non plus celle de ses personnages, fait l’objet d’une histoire, tout aussi intéressante.

En vacances

Critiques proposées (dans l’ordre) par Juliette, Cathy et Hana

Afficher l'image d'origine

Le gardien de phare, Camilla Lackberg

Un soir, une femme se jette derrière son volant les mains couvertes de sang avec son petit garçon sur le siège arrière. Elle  s’enfuit dans le seul endroit où elle pense trouver refuge: sa maison d’enfance, celle du gardien de phare, sur l’île de Gråskär, surnommée l’ île des morts. Quelques jours plus tard, sur la côte, Mats Sverin est assassiné dans son appartement.

Lire la suite de « En vacances »

En stage

Critiques proposées (dans l’ordre) par Cathy, Hana et Juliette.

Afficher l'image d'origine

Le nom du vent, Patrick Rothfuss

Un beau jour, un homme arrive et semble le connaître. Trop bien peut être. Il parvient à le convaincre de lui raconter sa vie. Commence alors un récit incroyable, qui va durer trois jours. L’histoire d’un enfant dont les parents meurent tragiquement, et qui fera tout pour intégrer la célèbre école de magie, pour avoir la chance, un jour, d’apprendre à contrôler le nom du vent et son pouvoir.

Lire la suite de « En stage »

Le pavillon d’or, Mishima

Critique proposée par Arthur

41uqKu9acjL._SX299_BO1,204,203,200_

Yukio Mishima, de son vrai nom Kimitake Hiraoka, finit d’écrire à 31 ans ce qui s’avèrera être son plus célèbre roman mais aussi l’un des chefs-d’oeuvre de la littérature japonaise moderne: Le Pavillon d’Or. S’inspirant d’un fait réel, l’incendie du temple bouddhiste de Kyoto en 1950, Mishima nous livre une réflexion esthétique originale qui chamboule notre conception de la beauté et de ses frontières à travers l’histoire d’un jeune bonze du nom de Mizoguchi. Laid et bègue, Mizoguchi aura fantasmé toute sa vie le moment où il rencontrera le Pavillon d’Or pour la première fois avant de le servir pour l’éternité comme l’espérait son père défunt. Une rencontre qui laissera néanmoins en lui un étrange goût amer, d’insatisfaction, un sentiment de décalage entre ses rêves et la réalité majestueuse et froide du temple qui semble rejeter tout son être. Mizoguchi se détourne alors peu à peu de la voie qui lui était destinée en cherchant la beauté là où elle ne devrait pas être, dans le vice et la jouissance. Une forme de beauté adéquate avec son image et avec le monde qui l’entoure, en proie au chaos de la Seconde Guerre Mondiale. Néanmoins, son obsession du Pavillon d’Or, parce qu’il est une provocation envers sa propre laideur, ne s’en trouve pas amoindri et le pousse au crime ultime…

Retour sur la cérémonie 2016

La cérémonie du prix EDHEC Littérature 2016 s’est tenue le 15 mars à la salle du Gymnase, place Sébastopol, à Lille, en présence de notre jury composé de Laurent Binet (Goncourt 2010 Premier Roman), Héléna Marienské, Charlotte Allibert et Laure Prételat.

10405242_755081681261028_4911509062873217695_n
Après délibération, notre jury a effectué le classement de nos finalistes et les résultats ont été annoncés:

Nouvelle
La première place revient à Diane Berger, étudiante en master 1 Développement Soutenable à Sciences Po Lille, pour son texte Tango Ouragan (à lire ici)
La seconde place revient à Lancelot Bourgeois, étudiant en Pré-Master à l’EDHEC, pour son texte Mis en Abyme
La troisième place revient à Rémi Marcelin, étudiant à l’EDHEC, pour son texte C’aurait pu être un jour de tempête
La quatrième place revient à Léa Mathieu Figuereido, étudiante en Master 1 Affaires Européennes à Sciences Po Lille, pour son texte Fortissimo pour une exaltation nocturne.
La cinquième place revient à Nicolas Lejumel, étudiant à Sciences Po Lille, pour son texte Les herbes de la dune.

Poésie
La première place revient à Corentin Thuillot, étudiant en Pré-Master à l’EDHEC, pour son texte Nocturne (à lire ici)
La seconde place revient à Ulysse Guyot, étudiant à Sciences Po Lille, pour son texte Petit bain somnambule
La troisième place revient à Félix Tardieu,étudiant en licence 3 de Philosophie à l’université Paris-Sorbonne, pour son texte Les disparus du soir
La quatrième place revient à Philippe Souchon, étudiant en master 2 à l’Institut Catholique de Paris, pour son texte Lueurs nocturnes
La cinquième place revient à Héléna Borowczyk, étudiante en Lettres Modernes à Lille 3, pour son texte Le jour tombe la nuit se lève

12795260_755082627927600_1280675204063022989_na
Les finalistes de l’édition 2016 en compagnie de notre jury

Félicitations aux finalistes dont les deux premiers lauréats se voient offrir une publication chez notre partenaire Edilivre.

Un grand merci à nos partenaires principaux, La Société générale, l’EDHEC Business School, Edilivre, Le journal des grandes écoles et Philosophie magazine!
Nous remercions également notre jury pour leur participation à notre Prix ainsi que le public !

Et rendez-vous l’année prochaine pour l’édition 2017 du prix EDHEC Litterature !

 

1797535_755082974594232_2019642714126227697_n
L’équipe EDHEC Littérature 2015-2016

Pour rester au courant des actualités et voir les photographies de la cérémonie, n’hésitez pas à visiter notre page Facebook: https://www.facebook.com/pagelitteratureedhec/?fref=ts

12790972_755085524593977_2457857609356008271_n